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Au cœur du futur Jardin de la Maison de la Cosmétique

Qu’est-ce que la Cosmétopée ?

La Cosmétopée est l’inventaire des ressources naturelles et de leurs usages traditionnels pour le soin et le bien-être de la peau et des cheveux. Fleur, racine, feuille ou écorce, chacune peut être utilisée par l’Homme pour s’embellir, s’entretenir, se nettoyer ou encore se parfumer.

Ces pratiques sont aujourd’hui menacées par la disparition de certaines espèces et l’érosion des savoirs.

Lancée par COSMETIC VALLEY en 2010, la Cosmétopée vise à préserver ce patrimoine naturel et culturel, le valoriser scientifiquement et économiquement dans le respect des populations détentrices du savoir et des réglementations internationales.

Un jardin pour faire vivre ce patrimoine

Au cœur de la Maison de la Cosmétique, le Jardin de la Cosmétopée sera un espace d’apprentissage et d’expérimentation. Petits et grands pourront découvrir des plantes venues du monde entier, observer leur croissance, leur adaptation et en comprendre les usages traditionnels en cosmétique.

Ce jardin racontera la diversité végétale et les histoires qui lui sont associées, tout en contribuant à la préservation des espèces. Il offrira une expérience vivante, interactive et pédagogique, sensibilisant aux pratiques durables et à la protection des ressources naturelles.

Un projet porté par des acteurs engagés

Le projet s’appuie sur l’expérience du Groupe Rocher, qui a accueilli le comité Cosmétopée à La Gacilly pour poser les premières pierres du jardin, et sur le soutien de partenaires scientifiques comme le Cirad, organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes.

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Les étudiants de l’ESTHUA présentent leurs travaux sur la Maison de la Cosmétique

Le 12 février 2026, les étudiants du Master 1 Territoires, Attractivité et Création (TAC) de l’ESTHUA ont présenté à Saumur le fruit de leurs réflexions sur la Maison de la Cosmétique, projet porté par chartres métropole et la COSMETIC VALLEY.

Ces restitutions font suite au voyage d’études organisé à Chartres en septembre dernier, qui leur avait permis de découvrir le projet et de s’immerger dans les enjeux économiques, culturels et territoriaux du territoire.

La Maison de la Cosmétique au cœur des réflexions étudiantes

Au PLUS, Pôle régional de formations de Saumur, cinq groupes ont présenté leurs analyses autour de la Maison de la Cosmétique. Chaque intervention, suivie d’un temps d’échange, a permis d’approfondir les propositions formulées.

Les sujets d’études étaient structurés autour de cinq thématiques :

  • l’ancrage local
  • le tourisme
  • l’expérience de visite
  • la programmation culturelle
  • le marketing territorial

L’objectif, deux avant l’ouverture de la Maison de la cosmétique, était d’apporter une vision globale du projet et de mettre en lumière les liens entre industrie, culture, innovation et attractivité.

Les présentations, suivies en présentiel et à distance par des acteurs institutionnels et économiques, ont confirmé que la Maison de la Cosmétique ne se limitera pas à un projet architectural ou muséal, mais qu’elle incarnera un véritable lieu totem pour la filière, ainsi qu’un outil structurant au service du rayonnement du territoire.

La valeur ajoutée de la créativité étudiante

En faisant appel aux étudiants, chartres métropole et la COSMETIC VALLEY ont souhaité bénéficier d’un regard neuf, extérieur et libre sur ce projet d’envergure. La créativité étudiante permet de prendre de la hauteur, de questionner les évidences et d’explorer des pistes parfois audacieuses.

Vers la suite du projet

Ces contributions représentent une base de travail pour affiner le positionnement, les usages et la stratégie de la Maison de la Cosmétique. Les dossiers finalisés viendront prochainement compléter et approfondir les pistes présentées lors de cette journée.

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Portrait Start-up : STICK&GO

STICK&GO, c’est qui ?

Derrière STICK&GO se trouve Lisa Tritz, ingénieure chimiste spécialisée en cosmétique. À 24 ans, lors de sa dernière année d’études, elle imagine et développe ce projet dans le cadre d’un travail étudiant, des formules jusqu’au packaging conçu et imprimé en 3D. Passionnée de voyages, de sport et de nouvelles expériences, Lisa s’inspire d’un mode de vie en mouvement pour imaginer une cosmétique adaptée aux personnes actives et nomades.

STICK&GO, c’est quoi ?

« 1 stick. 3 produits. 0 déchet. » Avec STICK&GO, la cosmétique devient compacte et nomade. Le concept : réunir dans un seul étui trois essentiels du quotidien au format solide : un déodorant, un nettoyant visage et corps et un stick solaire SPF 50.

Compact et pratique, il permet d’emporter l’essentiel dans un minimum d’espace. Rechargeable et sans eau, il s’inscrit dans une démarche écoresponsable. Son packaging ludique, composé de capsules colorées interchangeables, rappelle un célèbre crayon multicolore de notre enfance. Cette innovation fait actuellement l’objet d’un brevet en cours de dépôt.

Pourquoi Chartres et la Fabrique de la Beauté ?

Pour créer l’entreprise derrière le produit. La Fabrique de la Beauté offre un cadre structurant pour transformer ce projet en véritable entreprise. Grâce à l’accompagnement proposé au sein de COSMETIC VALLEY, Lisa bénéficie de conseils, de rencontres et d’échanges avec d’autres entrepreneurs. Un environnement stimulant qui agit comme un véritable catalyseur pour accélérer le développement du projet.

Et la suite ?

La prochaine étape consiste à tester une première version du produit directement sur le terrain : festivals, événements sportifs ou voyages. L’objectif est de valider le besoin sur le marché de l’outdoor. Ensuite, l’enjeu sera de trouver des financements pour industrialiser la solution. L’ambition : faire en sorte que STICK&GO trouve naturellement sa place dans le sac des voyageurs et des sportifs.

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Portrait start-up : LoguBlu

LoguBlu, c’est qui ?

LoguBlu est porté par Anna-Rita Vacca, biologiste et ingénieure qualité dans l’industrie pharmaceutique, originaire de Sardaigne. Elle s’inspire des « Blue Zones », ces régions du monde où l’on observe une longévité exceptionnelle, comme la Sardaigne, Okinawa au Japon, Ikaria en Grèce, Nicoya au Costa Rica ou encore Loma Linda en Californie.

Le concept trouve son origine au début des années 2000, lorsque des chercheurs ont identifié en Sardaigne des territoires présentant une concentration remarquable de centenaires. Sur une carte, ces zones ont été entourées au marqueur bleu : les « Blue Zones ». Le nom LoguBlu signifie d’ailleurs « Zone Bleue » en langue sarde, la langue maternelle d’Anna-Rita avec l’italien.

LoguBlu, c’est quoi ?

LoguBlu est un projet dédié au développement d’ingrédients naturels issus des territoires de longévité. L’objectif est de valoriser les ressources naturelles de ces régions pour créer des extraits destinés à différents secteurs, notamment la cosmétique, la dermocosmétique et la nutraceutique.

Dans le domaine cosmétique, ces ingrédients s’inscrivent dans une approche scientifique visant à contribuer à la longévité et à la santé de la peau.

Pourquoi Chartres et la Fabrique de la Beauté ?

Le projet est aujourd’hui incubé à la Fabrique de la Beauté afin de structurer son développement scientifique et industriel. Chartres, souvent considérée comme la capitale de la cosmétique, offre un environnement particulièrement favorable grâce à la présence de COSMETIC VALLEY et d’un écosystème reconnu d’acteurs de la filière.

Et la suite ?

La prochaine étape consiste à finaliser le développement scientifique et à lancer la production des premiers extraits. L’objectif est ensuite de les proposer à l’industrie cosmétique et au secteur de la santé, afin de valoriser le potentiel des ressources naturelles issues des territoires de longévité.

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Portrait Start-up : Moi aussi

MOI AUSSI, C’EST QUI ?

Moi Aussi est une aventure humaine, née de la vision de Fadi Mroueh, son fondateur, et portée par une équipe d’experts passionnés. Fort de 30 ans d’expérience dans le développement commercial, la gestion de projet et la transformation digitale, Fadi a travaillé à l’international, notamment au Liban et au Sénégal. « Je porte une mission simple : remettre les hommes au cœur du soin, avec une marque pensée exclusivement pour eux », explique-t-il. Il s’est entouré d’une équipe complémentaire : Maëva, chimiste ; Anhelina, directrice artistique ; Yev, développeur e-shop ; Elodie, spécialiste des réseaux sociaux et Romain, expert en acquisition et e-commerce.

Moi Aussi, c’est quoi ?

Moi Aussi est une jeune marque française de soins pour les mains des hommes. Le projet répond à un constat simple : les mains masculines sont omniprésentes mais rarement considérées comme un territoire de soin. La gamme comprend crèmes hydratantes, soins réparateurs et vernis aux couleurs masculines. Formulés avec des ingrédients biosourcés et fabriqués en France, les produits sont pensés pour un usage simple et quotidien. Au-delà, la marque défend une vision : légitimer le soin comme un geste de présence et de considération, loin des clichés.

Pourquoi Chartres et la Fabrique de la Beauté ?

Chartres et la Fabrique de la Beauté offrent un cadre industriel, créatif et exigeant. Cet écosystème permet à Moi Aussi de structurer son développement, de s’entourer d’expertises solides et de s’inscrire dans un territoire historiquement lié à la cosmétique, propice à une croissance réfléchie et durable.

Et la suite ?

La prochaine étape est l’accélération de la mise sur le marché et le développement de partenariats industriels. Une collaboration avec Fiabila est en cours pour approfondir la formulation et renforcer l’exigence produit. L’ambition : faire de Moi Aussi une référence du soin des mains pour les hommes, en France puis à l’international.

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Portrait Start-up : Dolizi

Dolizi, c’est qui ?

Dolizi a été créée par Ella Tsondé, 40 ans, issue du marketing, de la publicité et de l’influence elle a longtemps travaillé sur des campagnes pour des marques de cosmétique. Pourtant, elle n’en était jamais la cible principale. Ce constat a nourri une envie : créer une marque pensée pour les femmes qui lui ressemblent. Passionnée de cosmétique et toujours à l’affût des innovations, elle mûrit ce projet depuis près de dix ans. Il y a trois ans, elle décide de se lancer et de transformer cette idée en véritable marque.

Dolizi, c’est quoi ?

Dolizi est une marque dédiée aux peaux noires et métissées. Elle célèbre les femmes entre racines et modernité, en proposant des soins éco-conçus, concentrés en actifs performants. La gamme cible en priorité les taches d’hyperpigmentation, une problématique récurrente pour ces peaux. L’ambition est de simplifier la routine en trois gestes essentiels : exfolier, traiter, protéger. Une réponse claire, efficace et bienveillante, pensée par celles qui vivent ces réalités au quotidien.

Pourquoi Chartres et la Fabrique de la Beauté ?

Pour optimiser ses chances de succès, Ella Tsonga a choisi de se faire accompagner par la Fabrique de la Beauté. Selon elle, être entourée d’une structure experte de la filière, qui maîtrise l’ensemble de la chaîne de production et dispose d’un réseau solide, est un atout déterminant. L’objectif : challenger son offre, structurer son positionnement, apprendre à pitcher et préparer, à terme, une levée de fonds. L’accompagnement de l’incubateur lui permet aussi de confronter son projet à des experts (formulateurs, fournisseurs, partenaires financiers) et de s’assurer de la pertinence de son offre.

Et la suite ?

Actuellement en fin de phase R&D, Dolizi prépare son lancement. La prochaine étape est d’obtenir des financements pour lancer la production. À moyen terme, l’ambition est d’élargir la gamme afin d’apporter des solutions à d’autres problématiques spécifiques aux peaux noires.

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Pourquoi Chartres est un territoire clé de la cosmétique française ?

Chartres est bien plus qu’un simple lieu d’implantation : un berceau historique et un centre de gravité de la cosmétique française. Mais concrètement, que représente la cosmétique à Chartres aujourd’hui ? Retour sur un héritage industriel souvent méconnu, des chiffres clés et des produits iconiques fabriqués localement parfois sans que nous le sachions.

Chartres, un ancrage historique de la cosmétique française

Si Chartres est aujourd’hui identifiée comme la capitale de la cosmétique, cet ancrage ne doit rien au hasard. Dès les années 1970, le territoire attire des acteurs majeurs de la parfumerie et de la cosmétique, notamment Guerlain et Lancaster, séduits par la qualité de ses infrastructures et son savoir-faire industriel déjà reconnu. Certaines entreprises, comme les parfumeurs Fabergé, avaient déjà installé leurs équipes de recherche et de production, posant ainsi les premières pierres d’un écosystème en pleine structuration.

C’est donc à Chartres que la filière trouve son point d’ancrage, avant de se structurer pleinement avec la création, en 1994, de COSMETIC VALLEY, impulsée par Jean-Luc Ansel, son fondateur, soutenu par des entrepreneurs et par Jean-Paul Guerlain, qui en sera le premier président. Cette dynamique collective permet alors de fédérer industriels, chercheurs, sous-traitants et acteurs de la formation autour d’un même écosystème.

Au fil des décennies, Chartres devient un territoire de référence, où s’installent de grandes maisons de la parfumerie et des soins, contribuant à bâtir une filière solide, innovante et tournée vers l’international. Si ces entreprises choisissent Chartres, c’est aussi pour sa position stratégique, à moins d’une heure de Paris, la disponibilité de terrains industriels et une main-d’œuvre qualifiée.

Un poids économique majeur pour chartres métropole

Aujourd’hui, la cosmétique représente un pilier économique essentiel pour chartres métropole et le département.
Plusieurs grands groupes internationaux sont implantés sur le territoire, parmi lesquels :

  • Parfums Christian Dior
  • Guerlain
  • Coty
  • Reckitt Benckiser
  • Puig
  • Fiabila

Photo : Camille, Responsable d’atelier, Parfums Christian Dior

À cet écosystème, composé à 85 % de PME, s’ajoute un tissu d’innovation dynamique, avec près de 60 start-ups incubées par la Fabrique de la Beauté depuis 4 ans. Une dynamique qui témoigne du dynamisme entrepreneurial et de la capacité du territoire à accompagner l’innovation dans la filière parfumerie-cosmétique, rassemblant les acteurs des matières premières, du packaging, de la fabrication, des analyses et des produits finis.

À l’échelle départementale, la filière parfums & cosmétiques représente :

  • 3 709 salariés
  • 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires

Source : La filière des parfums & cosmétiques en France : poids économique et impact territorial, COSMETIC VALLEY & Asterès, 2024.

Le saviez-vous ? Des produits iconiques fabriqués à Chartres

À Chartres, on fabrique des parfums et des soins que l’on retrouve dans les salles de bain du monde entier, sans que la plupart des consommateurs sachent qu’ils viennent d’ici.

Par exemple, la célèbre « L’Huile-en-eau Jeunesse Abeille Royale » de Guerlain est fabriquée à Chartres. Sur le site industriel La Ruche de 21 000 m² sur 15 Ha, sont produits à la fois des soins et des produits de maquillage (poudres, rouges à lèvres, émulsions), ensuite exportés à l’international.

Fiabila, dont l’usine historique est située à Maintenon, est la référence mondiale de la fabrication de vernis à ongles, avec 11 usines réparties dans 6 pays.

Autre exemple : à Chartres, l’usine Coty Fragrance Production produit des parfums de grandes marques internationales telles que Chloé, Marc Jacobs ou encore Calvin Klein.

Le groupe Puig, acteur international de la beauté (parfums, soins et produits de toilette), dispose également d’une usine à Chartres où sont fabriqués et conditionnés des produits de célèbres marques comme Jean-Paul Gaultier, Nina Ricci ou encore Paco Rabanne.

Chaque année, des millions de flacons de ces marques iconiques quittent le territoire chartrain pour être distribués aux quatre coins du monde.

La Maison de la Cosmétique, un projet au cœur de cette histoire

C’est dans ce contexte historique, économique et industriel que s’inscrit la future Maison de la Cosmétique, lieu totem national de la cosmétique. Implantée en cœur de ville, en face de la Cathédrale de Chartres, elle a vocation à devenir une vitrine ouverte sur ce savoir-faire unique, accessible au grand public comme aux professionnels.

Lieu de découverte, de transmission et de rayonnement, la Maison de la Cosmétique viendra prolonger une histoire déjà bien ancrée, tout en se tournant résolument vers l’avenir : innovation, formation, attractivité et visibilité internationale.

Un projet qui fait le lien entre le passé, le présent et le futur d’un territoire qui, depuis plus de 50 ans, façonne la cosmétique française et mondiale.

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Comité d’engagement : un cap décisif avant l’incubation à la Fabrique de la Beauté

Temps fort du programme de la Fabrique de la Beauté, le comité d’engagement clôture la phase de pré-incubation. Il permet aux porteurs de projets de présenter l’évolution de leur concept et d’en évaluer la solidité avant une éventuelle entrée en incubation, étape décisive du parcours entrepreneurial.

Une étape clé pour valider la maturité des projets

Chaque projet dispose de 10 minutes de pitch, suivies d’un échange avec le jury. Au-delà de l’idée, sont analysées la posture entrepreneuriale, la compréhension du marché, les enjeux de financement et de communication, ainsi que les spécificités de la filière parfums-cosmétiques. L’objectif est d’apprécier le niveau de maturité atteint et la capacité des projets à se confronter aux réalités du marché.

Un jury aux expertises complémentaires

En complément des équipes de la Fabrique de la Beauté, de chartres métropole et de WeSprint, le comité s’appuie sur des experts aux profils variés : Fanélie Paulmier, chargée de mission Recherche & Innovation à la Cosmetic Valley, Nicolas Salado, directeur général de l’école ISIPCA, Teddy Le Maout, spécialiste beauté et directeur de l’agence de relations presse Franck Drapeau, Imen Jerbi Azaiez, co-fondatrice de ICIH et Jaina Paris, Élise Proutheau, chargée de mission chez Initiative Eure-et-Loir, ainsi que Virginie Burckbuchler, directrice de Percosair. Cette diversité d’expertises permet un regard croisé, à la fois stratégique et opérationnel, sur chaque projet.

Un moment d’échange au cœur de l’écosystème

« La grande richesse de ce comité réside dans la complémentarité des profils du jury, qui permet d’avoir un avis aiguisé sur le devenir de ces projets et leur capacité à répondre aux enjeux de la filière parfums et cosmétiques », souligne Fanélie Paulmier. Nicolas Salado ajoute que ce comité ouvre des perspectives de collaboration, permettant à la Fabrique de la Beauté de challenger les étudiants sur des problématiques concrètes des start-up, tout en leur offrant l’opportunité de découvrir le programme de l’incubateur.

Une porte d’entrée vers l’incubation

Plus qu’une instance d’évaluation, le comité d’engagement est un espace d’échange et de progression. À son issue, les projets sélectionnés accèdent à la phase d’incubation et bénéficient d’un accompagnement renforcé.

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Congrès  » Enjeux réglementaires parfums et cosmétiques » à Chartres

Cosmetic Valley a organisé la 23ᵉ édition du congrès « Enjeux Réglementaires Parfums et Cosmétiques », qui s’est tenu les 19 et 20 novembre à L’Illiade. L’objectif ? Permettre aux participants de se tenir informés des réglementations en vigueur, d’échanger avec les autorités et les autres professionnels du secteur.

Deux jours de conférences autour des grands défis du secteur

Pendant deux jours, des conférences traduites simultanément en anglais et animées par des experts ont permis d’aborder les grands défis de la filière notamment la place croissante de l’intelligence artificielle et le développement durable.

Une participation internationale confirmée

Ce rendez-vous des professionnels du secteur a réuni, en présentiel et à distance, 650 participants : fabricants de produits finis, d’ingrédients, de composés parfumés, fournisseurs, fédérations et autorités de tutelle. Une édition qui a confirmé la notoriété internationale du congrès avec 14 pays représentés, dont 4 nouveaux : les Émirats Arabes-Unis, la Grèce, l’Indonésie et la Suède.

Un temps fort de networking au cœur de Chartres

En soirée, chartres métropole a accueilli les congressistes au cœur de la ville à l’Autricum pour un moment convivial, propice aux rencontres et au networking.

Chiffres clés 2025

650 participants
16 conférences
10 sponsors
25 experts
14 pays représentés